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Publié par jean claude Dosseto/Naturopathe Nutritionniste

Aujourd'hui il me semble important de parler de se phénomène inflammatoire qui est responsable en très grande partie des maladies dites de civilisation comme certains cancer, les problèmes cardiovasculaires, les dépressions, les maladies neurodégénérative, le diabète et l'obésité ;

J 'insiste lourdement sur ce sujet et surtout sur l’excès de poids car une très grande partie de la population est concernés par l'inflammation et aussi par le diabète et le surpoids, qui n'est pas sans conséquence, dans notre société les personnes présentant un excès de poids sont appelés les bon vivant, personnellement je les appelles sans jugement les presque mort .

Le monde scientifique reconnaît la responsabilité de l'inflammation chronique ou encore appelée systémique de bas grade ou silencieuse, on ne parle pas ici d'inflammation localisée et dites aiguë, suite à une blessure à une infection qui est caractérisée par de la rougeur, gonflement, douleur, et chaleur, l'inflammation de bas grade ou chronique se situe sous le seuil de perception de la douleur, et ce qui fait qu'elle n'est souvent pas décelée ou diagnostiquée.
Contrairement à l'inflammation aiguë qui est un phénomène positif de régulation, nécessaire à notre survie, qui permet au corps de se réparer et de se défendre.

Le rôle central de l'inflammation silencieuse dans de nombreuses maladies dites de civilisation nous invite à agir en priorité sur la cause de cette inflammation pour mieux la contrôler.

Il est logique et plus efficace d'intervenir sur l'origine de cette inflammation silencieuse, qui je le rappelle est un dénominateur commun de nombreuses maladies, aujourd'hui les propositions de la médecine sont de traiter les symptômes à coups de médicaments anti-inflammatoires qui ont de nombreux effets secondaires et ne peuvent pas être utilisés sur le long terme sans conséquences grave sur notre santé, comme ils agressent nos muqueuses et favorise une hyperperméabilité intestinale, ils ne feront que rajouter de l'huile sur le feux, drôle de conception de soin.

Le rôle de l'alimentation encore une fois et très important, car les aliments pro-inflammatoire favorisent inflammation, le vieillissement accéléré des cellules, et sont la causes de pathologies diverses.

Dans le surpoids l'inflammation de bas grade ont observe que les cellules ne vont plus assurer correctement leurs fonctions, notamment la régulation de l'insuline, et de ce fait la résistance à l'insuline s'installe provoquant une augmentation de la glycémie et pour conséquence un risque important de diabète de type 2 et aussi une prise de poids, comme je l'ai déjà expliquer dans l'article sur le diabète et l'obésité.

Nous savons aujourd'hui que le diabète et le surpoids sont liés, l'inflammation chronique occasionne une résistance à l'insuline entraînant une augmentation de la glycémie, et la résistance à l'insuline va à son tour favoriser d l'inflammation chronique ce duo « inflammation- résistance à l'insuline fonctionne à double sens, de se cas nous somme sur la voie royale qui mène à l'obésité et au diabète de type2.

Quand il y a prise de poids, et que l'on se trouve en état d'obésité, la graisse va consommer le muscle, on sait que le muscle peut brûler de la graisse si l'activité physique est suffisante, mais l'inverse est vrai aussi, la cachetin aussi appelé TNF alpha à pour rôle de détricoter du muscle afin de libérer un acide aminé qui est la glutamine et qui est le carburant privilégie des globules blanc, car une accumulation de graisse dans le tissus adipeux entraîne une réaction immunitaire et de ce fait les globules blancs sont activés et libérés des messagers qui sont les mêmes qui font face aux virus ou bactéries dont le TNF alfa, le tissu adipeux par cette réaction immunitaire brûle ainsi du muscle et au profit de nos défenses immunitaires.

En cas de sur charge pondérale l'inflammation est chronique, cette accumulation du tissus adipeux entraîne une fonte musculaire, qui entraînera automatiquement une réduction de consommation de calories par les cellules, je rappelle que les muscles sont essentiels pour brûler les calories, une fonte musculaire occasionnera une pris de poids inévitable, quelques fois peu visible car la masse grasse prend la place de la masse musculaire, il faut bien comprendre que gérer un problème de poids sans réduire le phénomène inflammatoire et peine perdue.

Les cellules graisseuse appelée adipocytes vont produire une hormone (la leptine) qui stimule le déstockage des graisses, mais dans le cas d'inflammation chronique, cette inflammation interfère avec le bon fonctionnement de la leptine, cette hormone va devenir résistante et ne plus remplir ses fonctions, cette résistance entraîne automatiquement une diminution du métabolisme par l’impossibilité d'utiliser ses réserve énergétique de stockage les graisses, à savoir que la leptine régule aussi l'appétit, la satiété, la personne aura alors toujours faim.

L’état inflammatoire chronique entraîne aussi une diminution de la sécrétion d'une autre hormone l'adinopectine produite aussi par le tissu graisseux qui à des propriétés anti-inflammatoires, et favorise elle aussi l'utilisation des acides gras au niveau du foie et des muscles, et joue un rôle important dans la sensibilité de l'insuline, cette diminution d'adinopectine entraînera aussi le stockage de gras.

Nous savons aussi que l'inflammation chronique entraîne un déficit en sérotonine , la sérotonine est un neurotransmetteur qui régule en autres , l'appétit, le sommeil, et l'humeur, sont déficit liés à l'inflammation chronique entraînera de l'irritabilité, de l'impulsivité, des addictions pour les aliments glucidiques (sucrées) principalement dans l'après midi-midi et en soirée, l'inflammation chronique et le déficit en sérotonine sont intimement liés, de quoi vous déculpabiliser de vos impulsion sucrées qui pourrait souligner le manque le manque de sérotonine et non le manque de volonté.

Note : lorsqu'il y a inflammation chronique, le tryptophane, précurseur de la sérotonine, est dévié par une cytokine
( l'indolamine 2,3 dioxygénase ou IDO) vers une autre voie métabolique, au détriment de la synthèse de la sérotonine. Il faut donc s'assurer que le tryptophane soit correctement utilisé plutôt que de pensée à son taux par l'apport alimentaire.

Comme je l'ai expliqué précédemment nos cellules graisseuses produisent des médiateurs de l'inflammation comme les cytokines TNF-a, IL-1, IL-6 , ce n'est pas un organe inerte, donc la graisse corporelle en excès engendre et entretient un état inflammatoire chronique et silencieux, qui est réversible par la perte de poids, celle-ci va heureusement améliorer cet état inflammatoire.

Il faudra donc adopter une alimentation non inflammatoire en veillant de réduire la consommation de viande et de produits animaux qui ne sont pas indispensables pour entre en bonne santé et je précise sans supplémentation en B12, limiter les produits laitiers, les aliments trop cuits qui comportent des molécules pro-inflammatoire dites gliqués et aussi les réactions de Maillard, réduire la consommation d'acides gras trans (margarines, huiles hydrogénés, ou huile trop chauffé), réduire les aliments raffinés, réduire voir éliminer les aliments riches en gluten, etc..

Jean Claude Dosseto Naturopathe Nutritionniste
Expert en nutrition et physionutrition
Spécialiste en alimentation vivante

294 bis Rue Paradis 13008
Tel: 06.41.23.10.14
jeandosseto@gmail.com

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