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Publié par jean claude Dosseto/Naturopathe Nutritionniste

Aujourd'hui on parle beaucoup du syndrome métabolique, je viens vous donner les explications sur ce qu'est le syndrome X.

 

Le nombre de sujets atteints par ce qui a été défini comme le syndrome métabolique ne cesse de s'accroître dans les populations des pays industrialisés, exposant ces sujets à des risques importants de diabètes et de maladies cardiovasculaires. La prise en charge thérapeutique de ces patients, souvent obèses et hypertendus, doit s'accompagner d'une modification des facteurs environnementaux au premier rang desquels on trouve les habitudes alimentaires et une multitudes d'autres facteurs.

 

Il se développe dans les pays industrialisés et associe une résistance à l'insuline, l'hypertension, les dyslipidémies, l'augmentation du stress oxydant et la baisse des défenses antioxydantes. Les complications du syndrome métabolique sont vasculaires et cardiovasculaires.

L'incidence de l'obésité, du diabète et de ses complications (neuropathies ; rétinopathies) est significativement augmentée.

 

Le syndrome métabolique ne se définit pas comme étant une maladie. Il se traduit par la présence de plusieurs troubles physiologiques et biochimiques. Ce syndrome est un véritable fléau mondial.

Reconnu depuis les années 1920, le syndrome métabolique, aussi appelé « syndrome X », désigne la coexistence de plusieurs troubles de santé d’origine lipidique, glucidique ou vasculaire associés à un excès de poids, chez un même individu. L’ensemble de ces désordres métaboliques augmente considérablement le risque de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral (AVC).  La signification clinique exacte du syndrome métabolique diffère selon les pays et les organismes de santé. La première définition officielle a été donnée en 1999 par l’Organisation Mondiale de la Santé mais d’autres définitions ont été depuis proposées, notamment celle du National Cholesterol Education Program Adult Treatment Panel III3. En raison des divergences d’opinion et afin d’éviter les confusions, la Fédération Internationale du Diabète (FID) a fait appel à des experts du Monde entier pour livrer une nouvelle définition du syndrome métabolique. Selon la FID, une personne est atteinte du syndrome métabolique4lorsqu’elle présente une obésité abdominale (= un tour de taille supérieur à 94 cm chez les hommes et 80 chez les femmes) et au moins deux des facteurs suivants :

Taux élevé de triglycérides : le taux de triglycérides est égal ou supérieur à 1,7 mmol/L, l’équivalent de 150 mg/dL.

Faible taux de cholestérol  HDL (= le « bon » cholestérol) : le taux de cholestérol HDL est inférieur à 1,03 mmol/L (40 mg/dL) chez un homme et à 1,29 mmol/L (50 mg/dL) chez une  femme.

Hypertension artérielle  : la tension artérielle, également appelée « pression » artérielle, est supérieure ou égale à 130 mmHg pour la pression artérielle systolique et à 85 mmHg pour la pression artérielle diastolique.

Taux élevé de glycémie veineuse : la glycémie veineuse à jeun est égale ou supérieure à 5,6 mmol/L (100 mg/L).


A cette liste de facteurs de risque peuvent s'en ajouter d'autres fréquemment associés, comme une élévation modérée de paramètres d'inflammation. (syndrome inflammatoire)Il s'agit de paramètres biologiques tels que la protéine C-réactive, la ferritine, le fibrinogène.
Selon le chemin d'évolution qui s'effectue sur 10 à 20 ans, le syndrome métabolique se muera en maladie avec l'apparition d'un symptôme : par exemple une hypertension avérée ou un diabète de type 2 sur le plan cardiovasculaire.

Le syndrome inflammatoire souvent associé au syndrome métabolique évolue lui vers une maladie inflammatoire : par exemple une maladie intestinale, un rhumatisme ou un cancer. 

Le monde scientifique reconnaît la responsabilité de l'inflammation chronique ou encore appelée systémique de bas grade ou silencieuse, on ne parle pas ici d'inflammation localisée et dites aiguë, suite à une blessure à une infection qui est caractérisée par de la rougeur, gonflement, douleur, et chaleur, l'inflammation de bas grade ou chronique se situe sous le seuil de perception de la douleur, et ce qui fait qu'elle n'est souvent pas décelée ou diagnostiquée.
Contrairement à l'inflammation aiguë qui est un phénomène positif de régulation, nécessaire à notre survie, qui permet au corps de se réparer et de se défendre.

Le rôle central de l'inflammation silencieuse dans de nombreuses maladies dites de civilisation nous invite à agir en priorité sur la cause de cette inflammation pour mieux la contrôler.

Il est logique et plus efficace d'intervenir sur l'origine de cette inflammation silencieuse, qui je le rappelle est un dénominateur commun de nombreuses maladies, aujourd'hui les propositions de la médecine sont de traiter les symptômes à coups de médicaments anti-inflammatoires qui ont de nombreux effets secondaires et ne peuvent pas être utilisés sur le long terme sans conséquences grave sur notre santé, comme ils agressent nos muqueuses et favorise une hyperperméabilité intestinale, ils ne feront que rajouter de l'huile sur le feux, drôle de conception de soin.

Le rôle de l'alimentation encore une fois et très important, car les aliments pro-inflammatoire favorisent inflammation, le vieillissement accéléré des cellules, et sont la causes de pathologies diverses.

Dans le surpoids l'inflammation de bas grade ont observe que les cellules ne vont plus assurer correctement leurs fonctions, notamment la régulation de l'insuline, et de ce fait la résistance à l'insuline s'installe provoquant une augmentation de la glycémie et pour conséquence un risque important de diabète de type 2 et aussi une prise de poids, comme je l'ai déjà expliquer dans l'article sur le diabète et l'obésité.

Nous savons aujourd'hui que le diabète et le surpoids sont liés, l'inflammation chronique occasionne une résistance à l'insuline entraînant une augmentation de la glycémie, et la résistance à l'insuline va à son tour favoriser d l'inflammation chronique ce duo « inflammation- résistance à l'insuline fonctionne à double sens, de se cas nous somme sur la voie royale qui mène à l'obésité et au diabète de type2.

En France, un adulte sur quatre ou cinq serait en syndrome métabolique .

Or, si chacun des dérèglements présents au sein du syndrome est modéré, leur coexistence traduit elle un risque de maladie déjà bien là

 



Jean Claude Dosseto Naturopathe Nutritionniste
Expert en nutrition et physionnutrion
Spécialiste en alimentation vivante
48, Rue des Chartreux 1000 BRUXELLES 
Tel 0494108826 
jeandosseto@gmail.com

 

 

 


 

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