Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par jean claude Dosseto/Naturopathe Nutritionniste

Ventre et cerveau ce qui affecte l'un, affecte l'autre.

 

le tube digestif n'est simplement l'endroit ou transite nos aliments mais c'est un véritable écosystème, il comprend la flore intestinale, la muqueuse et notre système immunitaire, c'est trois éléments agissent de manière synergique.

Plus en détail la flore intestinale participe à la digestion et la synthétise certaines vitamines comme la vitamines K, PP, et la fameuse B12 qui chez un sujet sain et végétalien ou végan n'a absolument pas besoin de supplémentation par des compléments, c'est un véritable business qui c'est bien installé avec la peur du manque, la carence en B12, de plus toutes les formes vendues de cette vitamine ne se valent pas, et beaucoup de personnes consomment des compléments qui ont qu'un seul effets positif, enrichir ceux qu'ils la fabriquent et la vende, c'est donc pas perdu pour tout le monde, la santé du compte en banque aujourd’hui à plus d'importance que celle de l'homme.

Pour revenir à la flore intestinale, elle permet aussi l'utilisation de certaines substance comme les flavonoïdes Les flavonoïdes constituent la plus importante catégorie de polyphénols, des molécules très réputées pour leurs vertus antioxydantes. On les trouve dans les fruits et légumes mais aussi dans le chocolat ou le vin (rouge, surtout). Leur étude connaît un regain d'intérêt depuis qu'on leur prête, notamment, des propriétés anticancéreuses mais aussi des effets dans le domaine cardiovasculaire.

Les flavonoïdes ont été mis en évidence par Albert Szent-Györgyi, un Hongrois qui reçut le prix Nobel de Médecine en 1937 pour avoir isolé la vitamine C.

Avec plus de 4.000 composés, les flavonoïdes représentent une gigantesque famille d'antioxydants.
Ils sont particulièrement abondants dans les aliments comme le raisin, les pommes et les poires, ainsi que dans des boissons dérivés aussi diverses que le thé, le cacao ou le vin. Ils sont réputés pour protéger contre différentes affections chroniques, des maladies cardiovasculaire et le cancer.

Nous ingérons plus de 300 flavonoïdes via notre alimentation bien-sur si celle-ci est l'alimentation qui nous est destinée, je ne parle pas de junk food et de plats industriellement préparés.

La flore intestinale intervient aussi au niveau de notre immunité, je ne parle pas des protection que s’autorise certains politique pour pouvoir commettre sans être inquiétés, des choses totalement illégale, mais bien de protection qui constitue notre ligne de défense en empêchant des germes pathogènes de dégrader notre santé, La flore intestinale est composée de plus de 500 espèces différentes de bactéries, réparties en niches tout au long du tube digestif. Le nombre de bactéries de la flore intestinale va croissant au fur et à mesure que l’on descend dans l’intestin.

La protection apportée par les bactéries de la flore intestinale est assurée de différentes manières. D’une part, des bactéries non pathogènes se fixent sur la paroi de l’intestin et empêchent ainsi les bactéries pathogènes de prendre des points d’ancrage. D’autre part de nombreuses espèces sécrètent des substances bactéricides, sortes d’antibiotiques naturels qui détruisent les espèces potentiellement dangereuses.

la flore intestinale joue un rôle capital dans les mécanismes de défenses immunitaires qui vous permettent de combattre les agressions extérieures. Pour comprendre ce point important, il faut savoir que l’organisme est pourvu de plusieurs organes dits « lymphoïdes » capables de produire des anticorps qui ont pour rôle de détruire les corps étrangers, les bactéries et les virus ennemis.

Ces organes lymphoïdes sont représentés par le thymus (dont l’activité diminue fortement dès les premières années de vie), la rate, la moelle osseuse, les ganglions, certaines cellules circulant dans le sang et, aussi et surtout, l’intestin grêle qui renferme, à lui seul, plus de la moitié de la masse de tissu lymphoïde total de l’organisme.

L’intestin n’est donc pas seulement un organe de digestion et d’absorption mais aussi un organe immunitaire majeur : pas de bonne immunité sans un intestin en bon état !

Notre muqueuse intestinale est un organe très sensible et aussi très vulnérable car elle ne mesure que quelques microns d'épaisseur.

Cette muqueuse intestinale peut devenir poreuse, hyperperméable ou encore perdre sa capacité à filtrer et donc perdre son rôle de protection du milieu externe, donc de barrière, l’inflammation du tube digestif qui peut être asymptomatique ou se manifester par des crampes, une production de gaz exécutive, des ballonnements, ou des selles de texture ou couleurs anormales.

L'alimentation et d'autre facteur comme le stress, joue un rôle très important sur la composition du microbiote intestinal, notre flore intestinale est constituée de bonne et mauvaise bactéries qui vivent en symbiose, mais avec notre alimentation moderne cet équilibre est très souvent rompu.
La digestion devient alors de plus en plus difficile, voir incomplète et de ce fait les agents pathogènes prolifèrent, cette modification de flore va nuire au rôle protecteur de la notre muqueuse et de l(intestin, provoquant une inflammation qui engendre différent problèmes comme la résistance à l’insuline, vous pouvez consulter mon article sur le diabète et l'obésité.

La modification du microbiote peut induire une perméabilité intestinale qui est la cause principale des maladies auto-immune ;

Si nos intestins vont mal en cas d'inflammation cela peut entraîner aussi des perturbation au niveau de neurotransmetteur (sérotonine, dopamine etc..) un dialogue permanent est établit entre notre cerveau et l'intestin par le biais du nerf vague, nous savons que les intestins, tout comme le cerveau contiennent de nombreuses neurones. 


En cas d'inflammation au niveau intestinal une diminution, une carence , ou une déviation de la sérotonine , qui se traduira par de l'irritabilité, de l'impatience, de l'impulsivité qui se retrouve dans les troubles de comportement alimentaire ( les pulsion irrépressibles de chocolat, de pâtisserie, d'aliments salés et gras comme les chips), et de la tristesse.

Petite note en cas de candidose on retrouve des carences en dopamine qui régule la vigilance et l'humeur , sa déficience est source de dépression et/ou de fatigue générale, ceci s'explique par la sécrétion de mycotoxine des candida albican, ces sécrétions viennent se fixer sur les récepteurs de la dopamine et provoquer une carence de celle-ci, cette candidose dégrade également le tryptophane précurseur de la sérotonine.

Le ventre et le cerveau sont donc internement liés.

 

 

Jean Claude Dosseto
Naturopathe / Nutritionniste / phytothérapeute 
Micro-Nutrition/ Hormono-Nutrition
Oncologie intégrative
13008 Marseille
GSM: 0641231014


jeandosseto@gmail.com

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article