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Publié par jean claude Dosseto/Naturopathe Nutritionniste

 

Les kystes ovariens ou syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est un trouble que l'on retrouve chez 65 à 75 % des femmes.  Les causes sont mal connues dans le domaine médical, la constellation de symptômes qui accompagne ce trouble rendant l’interprétation difficile.

 
Les kystes de l'ovaire sont très souvent latents et découverts par la perception d'une masse pelvienne ou remontant au-dessus de la symphyse ou encore lors d'un examen échographique systématique. 


Parfois, c'est à l'occasion d'un examen décidé devant :  une sensation de pesanteur, tiraillement dans le petit bassin,  des anomalies des règles,  des troubles urinaires (dysurie, pollakiurie), une infécondité. 


Les tumeurs kystiques de l’ovaire peuvent être fonctionnelles ou organiques:
les kystes fonctionnels qui doivent être respectés, les kystes organiques qui doivent être étudiés histologiquement car ils peuvent se compliquer, dégénérer. 


En ce qui concerne la dégénérescence, on pense, à l'heure actuelle, qu'il existe des kystes bénins, cystadénomes bénins, des kystes à la limite de la malignité dits tumeurs. Les kystes bénins sont classés en quatre catégories principales :  les kystes séreux,  les kystes dermoïdes,  les kystes muqueux,  les kystes endométriosiques à contenu hémorragique. 


De plus, les traitements sont la plupart du temps inadaptés. Il existe portant des solutions naturelles afin de réguler ce déséquilibre qui traduit simultanément des organes en suractivité et d'autres en hypofonctionnement.


Mécanismes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)


La cause principale du SOPK est une insuffisance dans le fonctionnement de la thyroïde.

Les ovaires ont besoin de cette dernière pour fabriquer de la progestérone. Or, si la thyroïde est ralentie, cela entraîne les glandes surrénales à surcompenser, à augmenter leur fonctionnement et à produire de plus en plus d'hormones, notamment les androgènes (hormones mâles) comme la DHEA et d'autres, responsables du syndrome des ovaires polykystiques. 


La fatigue chronique souligne un affaiblissement du système nerveux est pour moi une des principale cause des problèmes de dysfonction de la thyroïdienne, la fatigue chronique entraîne le ralentissement de tout l'organisme notamment une baisse immunitaire, un péristaltisme ralenti qui par cette action favorise les fermentations intestinales et le développement de mauvaise bactérie et champignons et levures, ralentie aussi le fonctionnement des reins, et comme je le précisais dans un autre article sur les kystes hors de la sphère uro-génitale, le kyste est le résultat d'une congestion lymphatique.


On estime que plus de 200 millions de personnes dans le monde souffrent d’au moins l’une des nombreuses formes de maladie de la thyroïde. En fait, les problèmes de thyroïde sont en augmentation tant dans la fréquence que les scientifiques appellent cela une épidémie. L’incidence de la maladie de la thyroïde se produit environ sept fois plus fréquemment chez les femmes que les hommes et on pense qu’au moins 50% des cas ne sont pas diagnostiqués ou mal diagnostiqués.


Les tests de la thyroïde Les experts médicaux ne s’accordent pas toujours. Pas tous les praticiens interprètent les résultats des tests de la même façon. Ce qu’un médecin estime être normal pourrait être marqué par une problématique par un autre. Un test de la thyroïde commence habituellement par un test sanguin de l’hormone stimulant de la thyroïde (TSH). Résultats comprises entre 0,5 et 5 mUI / L (unités de milliinternational par litre) sont souvent considérés comme normaux.


Mais l’Académie Américaine des endocrinologues cliniques, les experts médicaux qui se spécialisent dans la thyroïde et les questions connexes, envisagent que de 0,3 à 3 est un point de repère plus précis car les déséquilibres moins graves sont comprises dans cette intervalle, en France c’est entre 0,5 et 4,5 ces chiffres sont des valeurs de référence données par les laboratoire et sont des valeurs statistique, sans réelle connexion avec la santé.


NE PAS CONFONDRE " NORME SANTE " ET  "NORMES STATISTIQUES "


Entre les limites supérieure et inférieure de référence se trouvent les taux hormonaux de 95% des qui ont fait ce dosage au laboratoire et non des personnes saines qui ont une fonction thyroïdienne normale, le taux vrais taux plus précisément les normes de santé se situe entre 0,25 - 1,3 mUI/L  rien avoir avec les normes statistique de laboratoire. 


A partir de 1,5 mUI/L on observe une augmentation du risque de cancer du sein et de la prostate.


Une étude scientifique réalisée à la division d'endocrinologie de l'Université d'Essen montre qu'il existe 4 fois plus de thyroïdites auto-immunes dans le SOPK. Au niveau de la thyroïde, il existe des niveaux de TSH élevés, des niveaux d'anticorps élevés (TPO et TG) marqueurs d'une agression dirigée contre la thyroïde : - Groupe SOPK : 26,9 % des patients (47 patients sur 175) - Groupe contrôle : 8,3 %  (Division d'endocrinologie. Université d'Essen. Allemagne 2004).


Une étude réalisée par le scientifique Didem Ozdemir sur 107 patients révèle que 30,7% des patientes avec un SOPK ont une thyroïdite auto-immune avec un goitre. On retrouve également des nodules chez 27 % des patientes.  Une étude réalisée par le scientifique Kachuei montre une prévalence de thyroïdites auto-immunes et de goitres chez 62,3 % des patientes avec un SOPK contre 35,7 % dans le groupe contrôle.  Il apparaît de l'hirsutisme chez 72 % des femmes et une augmentation de testostérone chez 75%. Une résistance à l'insuline et une intolérance au glucose apparaissent enfin chez environ 40 % des patientes avec SOPK.


Les thérapies d’œstrogène et les médicaments dérivés d’opium peuvent contribuer à l’hyperthyroïdie, alors que les androgènes, les corticoïdes et les salicylates peuvent être impliqués dans l’hypothyroïdie.


Les métaux lourds comme le mercure peuvent également affecter la fonction thyroïdienne. Beaucoup de gens sont atteints d’hypothyroïdie chronique et d’autres problèmes de thyroïde parce que le mercure interfère avec la fonction thyroïdienne normale.


RAPPEL ; les maladies auto-immunes sont très souvent causées par la perméabilité excessive intestinale et peuvent être traité avec l'alimentation. Presque 20 % de la fonction thyroïdienne dépend d’un approvisionnement suffisant de bactéries intestinales saines, il est donc préférable de compléter avec des probiotiques (bactéries intestinales).


Travailler sur la santé de l’intestin pour éviter la perméabilité intestinale, par l'alimentation. Renforcer les glandes surrénales qui à leurs tour renforcent la thyroïde. Ils marchent main dans la main l’un avec l’autre avec des mélanges de plantes spécifiques.
Une fois de plus l’approche conventionnelle ignore la cause sous-jacente du problème.

Même le meilleur traitement de la thyroïde peut ne pas fonctionner si les problèmes surrénales et hormonaux sous-jacents ainsi que la congestion générale du corps ne sont pas traitées efficacement. Si votre médecin n’inclut pas votre situation surrénale et hormonale, une partie importante de votre santé va être négligé, ce qui se produits le plus souvent malheureusement.


Dans le syndrome polykytisque on remarque également une progestérone abaissée, un niveau de testostérone élevé et une prévalence de l'hirsutisme (groupe SOPK : 83%, groupe contrôle : 3%).


Une étude scientifique réalisée par le scientifique Gosh montre clairement que l’hypothyroïdie entraîne : une diminution de certaines protéines de liaison chargées de « séquestrer » volontairement l'action de certaines hormones mâles afin qu'elles ne soient pas présentes en trop grande quantité dans le sang et uniquement libérées si nécessaire une augmentation de la conversion de l'androsténédione (prohormone mâle) en testostérone (hormone mâle) l'aromatisation (transformation excessive) de l'estradiol (œstrogène protecteur et régulateur) en estrone (œstrogène direct) une diminution dans l'élimination de l'androsténédione et l'estrone, les marqueurs clés du SOPK.


les hormones thyroïdiennes sont déficientes ou la conversion en T3 ne se fait pas cette résistance aux hormones thyroïdiennes peut être due à l'épuisement des glandes surrénales par sur sollicitation, la thyroïde marche de paires avec les surrénales. 


Les glandes surrénales contrôlent la production hormonales des ovaires par la DHEA,  les glandes surrénales sont épuisées, la production de DHEA peut alors être insuffisante, de plus les glandes surrénales ont un lien direct avec la glande de l'hypophyse qui est aussi responsable de production hormonale des ovaires par la FSH, une congestion au niveau de la partie ORL aura un impact sur la production des ces hormones, la congestion de la partie ORL, peut s'exprimer par des sinusites chroniques, problèmes oculaires, acouphènes, etc..tout ce qui touche la tête.


Note: en cas de stress chronique, la conversion de cholestérol augmentera le cortisol qui augmentera le nombre de récepteurs à la noradrénaline entraînant une réduction de la production des hormones sexuelles.


Il faut donc être prudent sur l'origine de la baisse de la fonction thyroïdienne, en résumer cela interfère dans tous les cas, un effondrement des surrénales par la sur sollicitation de celle-ci, et au aussi une sur activité des glandes surrénales par la faiblesse thyroïdienne, il est important en tout premier lieu de définir l'origine de la faiblesse de la glande thyroïde.


Dans le cas d'épuisement surrénalien, le foie est surchargé, fatigué, et peut conduire à une mauvaise hydroxylation et favorise la production de mauvais métabolite (mauvaise élimination des oestrogènes par le foie), et occasionne une activité œstrogénique persistante qui peut promouvoir la croissance de tissus malsains comme le kyste ovarien et un risque de cancer du sein plus élevé.


Dans le cas ou la fonction surrénalienne est normale, par l'affaiblissement de la glande thyroïde, les surrénales vont surcompenser, augmenter leur fonctionnement et à produire de plus en plus d'hormones, notamment les androgènes comme la DHEA et d'autres, qui seront aussi responsables de la la formation de kyste ovariens ou syndrome des ovaires polykystiques.


Dans les solutions naturelles aux kystes ovariens, ou syndrome ovariens polykystiques :
1) Revitaliser la glande thyroïde
2) Réguler les niveaux de progestérone
3) diminuer voir éliminer les kystes


Il faudra se concentré sur la revitalisation de la glande thyroïde ( faire des examens biologique de celle-ci), il est aujourd’hui possible par la micro-nutrition et l'alimentation de renforcer son activité, et retrouver une activité normale de la glande thyroïde.


Par le phytothérapie est aussi possible de réguler l'excès d'hormones mâle et d'hormones féminines comme les oestrogènes qui vont ralentir la glande thyroïde, et retrouver un ratio normal œstrogène/progestérone  lors des cycles anovulatoire.


Il existe une enzyme naturelle qui permet de décomposer et de dissoudre les tissus que l'organisme n'arrive pas à dissoudre de lui meme, cette enzymes a été utilisée tout d'abord en Allemagne dès le début du XXème siècle, elle a montré son efficacité chez des milliers de patients à travers le monde, dans les troubles inflammatoires, les œdèmes, les congestions veineuses, les kystes et autres conglomérats de tissus. Dans le SOPK,  cette enzyme va être d'une grande aide afin de diminuer et d'éliminer des tissus que l'organisme ne peut éliminer.

Article en lien: http://naturopathe-marseille.org/2018/02/oestrogene-progesterone-et-le-syndrome-premenstruel.html

http://naturopathe-marseille.org/2016/08/la-thyroide.html

Jean Claude Dosseto
Naturopathe / Nutritionniste / phytothérapeute 
Micro-Nutrition/ Hormono-Nutrition
Oncologie intégrative
13008 Marseille
GSM: 0641231014


jeandosseto@gmail.com

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